Un appel à protéger les libertés religieuses dans le monde

Signez la lettre !

Venez dire à l’ONU de retirer son rapport sur les libertés religieuses

 

Un nouveau rapport de l’ONU publié par le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la liberté ou la croyance religieuses appelle les gouvernements à légaliser l’avortement, à éliminer les clauses de conscience pour les professionnels de la santé, à imposer une éducation sexuelle globale controversée à partir de l’âge de 10 ans et à légaliser les droits controversés des LGBT, ironiquement, le tout sous la bannière de la promotion de la liberté religieuse. Aider à mettre fin à ce rapport qui devrait être présenté à l’Assemblée générale des Nations Unies à l’automne 2020.

PROTÉGER LES LIBERTÉS RELIGIEUSES

Lettre pour chefs religieux

En tant que chefs religieux représentant diverses religions à travers le monde, nous sommes profondément préoccupés par un récent rapport publié par le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la liberté de religion ou de conviction (A/HRC/43/48). De façon alarmante, ce rapport, sous la bannière de la protection de la liberté religieuse, déforme et sape la liberté religieuse.

 

Nous appelons donc tous les États membres de l’ONU à rejeter ce rapport ultra vires et les entités de l’ONU compétentes à faire ce rapport à partir des dossiers de l’ONU.

 

Les Rapporteurs spéciaux des Nations Unies doivent être des protecteurs impartiaux des véritables droits de l’homme, mais ce Rapporteur a cherché à faire avancer une notion déformée des droits de l’homme au détriment des droits à la liberté religieuse universellement reconnus.

 

Distorsions des droits de l’homme

 

Tout au long du rapport, le Rapporteur oppose les notions de droits sexuels largement contestés et controversés aux droits bien établis en liberté religieuse que le Rapporteur spécial est tenu de protéger. Voici quelques exemples des atteintes flagrantes au rapport contre les libertés religieuses :

 

  • Les fausses revendications des enfants contre les « programmes d’éducation sexuelle » controversés et les solides protections juridiques pour les enfants à naître violent les prétendus « droits sexuels et reproductifs », un terme qui a été rejeté par de nombreux États membres de l’ONU dans les documents de consensus de l’ONU.

 

  • Déclare que les clauses conscientes (qui protègent le droit d’une personne de ne pas être obligée d’agir d’une manière qui viole ses croyances religieuses) constituent de la « discrimination ».

 

  • Stigmatise et qualifie de « thérapie de conversion », toute thérapie qui affirme et soutient « les personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles, transgenres ou non conformes au genre » dans leur objectif d’aligner leur perception interne de leur sexe avec leur sexe biologique donné par Dieu ou leur comportement sexuel pour être compatible avec leurs propres valeurs et croyances personnelles. Le rapport appelle en fait une telle thérapie, qui a aidé d’innombrables personnes, « la violence sexiste ».

 

  • Cite de multiples déclarations ultra vires et non contraignantes du comité des droits de l’homme pour appuyer les tentatives erronées de redéfinir le terme « sexe » dans les traités contraignants afin d’englober des protections spéciales pour l’orientation sexuelle et les identités de genre, y compris le « statut trans ».
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Ultra Vires Recommendations

 

The Special Rapporteur’s report concludes with the following ultra vires recommendations:

 

  • Calls upon States to ensure a right for adolescents to “comprehensive sexuality education, in line with international standards.” The “international standards” cited to is the “International Technical Guidance on Sexuality Education,” which has never been considered by or agreed upon by UN Member States. In fact, this is one of the most controversial documents ever pushed by UN agencies as it promotes to children, among other things, abortion, transgender ideology, sexual pleasure, and a right for children to engage in heterosexual or homosexual sex.

 

  • Calls upon States to ensure a “right” and access to “reproductive health services” for “adolescents and LGBT+ persons.” Since the UN defines “adolescents” as young as age 10, this violates the rights of parents to guide the health care of their children. It also can be construed as a right to abortion and/or harmful, experimental, cross-sex hormone therapy or surgeries for children, without parental consent.

 

  • Calls upon States to repeal laws that are enacted with reference to religious consideration that 1) criminalize adultery; 2) regulate behavior based on “actual or perceived sexual orientation or gender identity or expression”; or that 3) criminalize abortion in all cases.

 

  • Calls upon States to end any religious practice that violates the Rapporteur’s controversial notions of LGBT+ “rights” even though there is no binding UN treaty that even mentions LGBT+ rights, yet multiple binding treaties protect religious freedom rights.[1] To clarify, we support the protection of all universally recognized human rights for all LGBT identifying individuals but do not support special rights for sexual behaviors.

 

  • Calls upon States to “withdraw reservations to core human rights treaties” if they are based on “religious considerations.”

 

We therefore call upon all UN Member States to reject the gross abuses of religious freedom that are rampant throughout this report and call for the current Special Rapporteur on religious freedom or belief to be replaced with a neutral, unbiased expert in religious freedom rights who will operate within their mandate and actively work to protect religious freedoms rather than use their position to distort and undermine them.

 

Respectfully,

 

[Your signature inserted here]

___________________

[1] Convention on the Rights of the Child (CRC), International Covenant on Civil and Political Rights (ICCPR), International Convention on the Protection of the Rights of All Migrant Workers and Members of Their Families (ICMW), International Convention on the Elimination of All Forms of Racial Discrimination (ICERD).

 

 

 

 

 

Cette pétition sera remise à :

 

Tous les Ambassadeurs des Nations Unies représentant 193 États Membres (à New York et Genève)

 

António Guterres,
Secrétaire général des Nations Unies

 

Michelle Bachelet,
Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme

 

Elisabeth Tichy-Fisslberger,
Présidente du Conseil des droits de l’homme

 

Tijjani Muhammad-Bande,
Président de l’Assemblée générale

 

Cyril Ramaphosa,
Président de l’Union africaine

 

Yousef Bin Ahmad Bin Abdul Rahman Al-Othaimeen,
Secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique

 

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